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L'été 2026, le plus chaud jamais mesuré en Tunisie, est derrière nous — pas ses effets : des barrages à moitié pleins mais un réseau qui perd près d'un quart de l'eau produite, un million de foyers en solaire gratuit face à 9 % de renouvelables, une Méditerranée en vague de chaleur à 98 % et une adaptation qu'on ne mesure toujours pas.
Un ressenti de 51 °C sur le littoral, près de 1 000 départs de feu et 12 100 hectares brûlés, des coupures d'eau malgré des barrages mieux remplis, une nappe de Gafsa épuisée à 118 % et des détenus morts en prison : le mois où la Tunisie a découvert, en même temps, les limites de sa gouvernance des risques climatiques.
Canicule record (49,7 °C à Kairouan le 17 juillet), blackout « historique » et 150 à 200 décès estimés : ce numéro décrypte la première canicule de l'été 2026 et une réponse publique en silos — avec analyse du numéro, notion clé (dôme de chaleur vs îlot de chaleur urbain), rapports et podcasts.
49 plages interdites à la baignade, un ONAS qui déverse ses eaux usées en mer, Gabès sous pollution industrielle documentée depuis cinquante ans : ce numéro décrypte les trois angles morts de la gouvernance côtière tunisienne.
La Tunisie présente sa contribution nationale révisée, l'ONU adopte une résolution historique sur l'adaptation. Ce numéro fait le point sur le financement climatique, les plastiques et la biodiversité.
Deux mois de records climatiques. Nouveau régime thermique, sécheresse profonde et adaptation encore insuffisante. Tunisie en focus, analyse du numéro, ressources sélectionnées.